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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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2014
J’ai eu le plaisir de connaître Marcel Coté socialement et professionnellement.
À l’heure où j’écris ces lignes, on ne connaît toujours pas le sort des quelque 200 élèves nigérianes kidnappées par le groupe islamiste armé Boko Haram. L’enlèvement s’est fait il y a un mois pendant les heures de classe, dans un village du nord du Nigéria, par une bande d’illuminés qui menacent de vendre les jeunes femmes comme esclaves.
Ne désespérez pas, l’été s’en vient ! Je peux vous le confirmer de façon quasi scientifique : j’ai vu ma marmotte pointer son nez hors de son terrier. Si je dis « ma » marmotte,  c’est parce que ce sympathique rongeur habite dans la butte gazonnée sous la fenêtre de mon bureau et qu’il me fait l’honneur de parades régulières, le printemps venu.  
La réponse : des enfants diplômés! Non seulement 9 parents sur 10 nourrissent des ambitions universitaires pour leur progéniture, mais 62 % d’entre eux envisagent pour elle une maîtrise ou un doctorat. C’est ce que nous apprend une récente étude d’Ipsos réalisée à la demande de la Banque HSBC. Ce sondage a été mené auprès de 4 592 parents dans 15 pays. C’est là tout son intérêt : il permet de comparer notre vision de l’enseignement supérieur à celle des autres.
Pour mon billet de la semaine, je reproduis la lettre ouverte que j’ai rédigée pour remercier tous les candidats de la campagne électorale. Cette lettre a été publiée le lendemain du scrutin dans la page Débats du journal La Presse.
Ceux qui me connaissent savent que je suis un passionné de musique. Les airs de Bach, Chopin et autres grands compositeurs flottent toujours dans mon bureau, ajoutant des touches de grâce à des journées de travail intenses.
L’enseignement universitaire est un enjeu crucial pour l’avenir du Québec. Un enjeu dont, bien étrangement, aucun parti ne parlait vraiment dans la campagne électorale avant que mes collègues recteurs des autres universités et moi-même ayons, par médias interposés , saisi les chefs des différents partis politiques de la question du financement de nos établissements. Nous avons demandé aux chefs des partis de s’engager à accorder d’ici 2020 aux universités québécoises un financement équivalent à la moyenne canadienne, quelles que soient les sources de revenus.
Des études scientifiques ont déjà démontré que le fait de donner fait du bien … au donateur. Aujourd’hui, je vous invite à vous faire du bien. Et à aider des étudiants exceptionnels, comme ceux-ci.
Peu de gens savent que le « um » qui suffixe Termium, la grande banque terminologique du gouvernement fédéral, désigne l’Université de Montréal. C’est sur notre campus, en effet, qu’est né dans les années 60 le projet de constituer un outil de référence terminologique adapté aux conditions d’expression d’un des rares pays officiellement bilingues. En 1975, Ottawa fit l’acquisition de cette formidable somme linguistique pour la mettre à la disposition du public, au plus grand bonheur de milliers de traducteurs et d’interprètes.
Cette année, l'Université de Montréal a fait son entrée dans le cercle des 30 employeurs de choix de Montréal. Nous, on le savait déjà que l’UdeM était un employeur hors pair. Mais il est toujours bon de se le faire dire par un organisme indépendant, en l’occurrence Mediacorp Canada. Vous pourrez lire le résumé des bons mots que Mediacorp a pour l’UdeM dans Forum et écouter nos employés sur YouTube dire pourquoi ils aiment travailler chez nous.
Vendredi, je présentais devant la commission parlementaire sur le projet de loi 60 la position de l’Université de Montréal. Une position qui a reçu au préalable l’aval du conseil et de l’assemblée universitaire.
Le monde universitaire français a de longue date été une inspiration pour nous. Or, ce modèle est en pleine mutation en ce moment, comme l’est d’ailleurs la société française.
Dans la nouvelle série documentaire Les grands moyens, Bernard Derome explore la relation avec l’argent de ceux qui en ont assez pour se permettre tout ce qu’ils veulent. Les Québécois fortunés interviewés dans le premier épisode disent à peu près tous la même chose : quand tous les besoins sont comblés, l’argent devient un outil pour faire le bien autour de soi.

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