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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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Le départ de Jacqueline Desmarais laisse un grand vide à l’Université de Montréal.
Pour un étudiant universitaire, il peut être intimidant d’aborder un chercheur de renom après une conférence ou de proposer un projet à l’un de ses professeurs.  De grâce, chers étudiants, ne vous en privez pas. Vous pourriez trouver un mentor. Au fil des discussions et des collaborations, il arrive parfois que se développe une amitié qui change une vie.
L’actualité des derniers jours nous rappelle tristement que le cancer est l’une des principales causes de mortalité dans nos sociétés. Aujourd’hui, nous pleurons René Angélil, un grand artisan du rayonnement du Québec hors de ses frontières. Hier, c’était David Bowie. Et demain, ce sera peut-être une mère de famille de votre entourage ou un ami proche.
Le départ d’un grand Québécois comme Jean-Paul L’Allier, s’il nous plonge dans le deuil, nous offre aussi l’occasion d’entendre des témoignages inspirants.
Le Québec est sous la pluie. C’est un jour de deuil, pour une nation qui a perdu un homme immense, pour notre communauté universitaire aussi. Parce qu’on dit trop peu combien Jacques Parizeau aimait l’université, combien il aimait être professeur. C’était l’autre passion de sa vie. Elle était d’ailleurs directement liée à l’autre, celle du Québec. Le savoir, le savoir économique surtout, comme essentiel levier à la réalisation du destin qu’il voulait pour son peuple.
Comment décrire l’émotion ressentie lors du concert dédié à la mémoire des victimes du drame de Polytechnique, auquel j’ai eu l’honneur d’assister samedi dernier? Un mélange de tristesse et de sérénité. Une ode à la jeunesse et à l’espoir.
Ce samedi, le 6 décembre, nous nous recueillerons en souvenir de la tragédie qui a frappé notre campus, il y a vingt-cinq ans, emportant la vie de quatorze jeunes femmes. Un concert sera donné par l’orchestre de notre Faculté de musique et nous laisserons la musique et les chants exprimer ce que les paroles ne peuvent dire.
J’ai eu le plaisir de connaître Marcel Coté socialement et professionnellement.