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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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Quels souvenirs conservent les étudiants plusieurs années après leur passage à l’université? Si on leur posait la question, nombreux sont ceux qui évoqueraient les deux ou trois enseignants qui les ont le plus marqués. Un enseignant inspirant détient un pouvoir extraordinaire. Il peut allumer une passion, orienter une carrière ou même changer une vie.
Lors du sommet sur l’enseignement supérieur, j’ai pris plusieurs positions. Certaines ont été plus médiatisées que d’autres. Il en demeure une qui, selon moi, n’a pas été suffisamment reprise : la nécessité d’un continuum dans l’éducation tout au long de la vie.
Chaque année, au mois de mai, les Amis de la montagne, qui sont aussi nos amis, organisent une série d’activités pour mettre en valeur le mont Royal, ce joyau naturel qui est à notre ville ce que les sept collines sont à Rome. Et l’Université de Montréal est un partenaire particulièrement actif de cette initiative verte.
À l’heure où j’écris ces lignes, les jours de la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ) sont comptés, du moins dans la forme qu’on lui connaît depuis sa création, il y a 50 ans. Après l’Université Laval et l’Université de Montréal, la majorité des constituantes du réseau de l’Université du Québec ont fait savoir qu’elles se retireraient de l’organisme au cours des prochains mois. De plus, il ne faudrait pas oublier qu’en annonçant la création d’un Conseil national des universités, le Gouvernement signifiait qu’il allait récupérer des composantes actuelles de la CREPUQ.
Le budget de fonctionnement 2013-2014 de l’UdeM apporte une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne : nous avons limité au strict minimum les effets des compressions sur les activités de notre communauté. Nous avons évité, par exemple, toute suppression d’emplois. La mauvaise : nous entrons dans une difficile période de stagnation.
Les résultats du dernier concours de Génome Canada et Génome Québec sur la génomique et la santé personnalisée, ont de quoi nous rendre fiers. Cinq des dix-sept enveloppes de financement de projet de recherche accordées au Canada l’ont été à des chercheurs de l’UdeM – pour un total de 59,4 millions de dollars. C’est plus que toute autre université au pays. À elle seule, l’UdeM se voit financer plus de projets que l’ensemble de l’Ontario!
Je vous annonce que, depuis lundi, nous avons un nouveau pavillon sur notre campus. Il embaume le sapin, la fumée et le pain banique : c’est le Shaputuan, la grande tente érigée au-dessus du garage Louis-Colin dans le cadre de la semaine de rencontres autochtones.
Nimen hao ! (Bonjour)
Je reviens d’un voyage bien rempli en Chine durant lequel j’ai visité plusieurs universités, signé des ententes de collaboration, prononcé une conférence sur le thème des échanges universitaires et reçu un doctorat honoris causa de l’Université Jiao Tong de Shanghai … devant pas moins de 5000 diplômés!
Le budget déposé par le ministre Flaherty la semaine dernière est loin de faire l’unanimité au Québec. Du point de vue universitaire, c’est un budget qui comporte de bonnes et de moins bonnes nouvelles.
« Et maintenant, parlons d’éducation » titrait un quotidien montréalais au lendemain du dernier sommet sur l’enseignement supérieur, pendant que d’autres déploraient qu’on parle de tout sauf d’éducation dans ce genre de rencontre œcuménique.
Je profite de cette Journée internationale de la Francophonie pour vous raconter une anecdote.
L’un des meilleurs sites Web universitaires en ligne actuellement n’est l’œuvre d’aucune université. Il est le produit d’un établissement purement imaginaire. Il s’agit de Monsters University. Consultez-le et revenez lire la suite de ce billet après…
L’UdeM célèbre cette semaine sa 10e Francofête. Pour l’occasion, notre Centre de communication écrite organise toute une série d’activités et de concours, en plus d’accueillir des artistes de la scène – conteurs, chanteurs, dramaturges et autres magiciens des mots!
En cette journée internationale où l’on célèbre les femmes, nous devons nous réjouir de l’immense progrès qu’elles ont réalisé, en quelques années à peine et, en particulier, en matière d’éducation.
Le Sommet a réglé la question des droits de scolarité, mais non celle du financement de nos universités.
J’ai rappelé à quelques reprises qu’il est important de s’appuyer sur des faits et des données sûres pour poursuivre le débat sur l’éducation. Les chiffres ne manquent pas dans ce domaine et nul doute qu’on pourra m’en opposer d’autres. Mais j’aimerais en faire valoir quatre qui me paraissent révélateurs des difficultés que nous rencontrons à soutenir nos universités.

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