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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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Les affaires d'inconduite sexuelle qui ont été récemment révélées à Hollywood, puis chez nous, au Québec, me choquent profondément. Les victimes sont nombreuses : ce sont des femmes, des hommes, des adultes comme des mineurs. On ne peut être que compatissant. Et irrité que ces situations inacceptables perdurent encore aujourd’hui.
Depuis que les presses française et québécoise se sont intéressées à notre opération de recrutement à l’intention des étudiants français exclus de l’enseignement supérieur hexagonal, il ne se passe guère une journée sans qu’une connaissance, un professeur, un donateur ne me fassent la remarque, toujours à peu près la même : « Alors, comme ça, l’UdeM recrute les rejets du système français ? »
En inaugurant le Centre hospitalier de l’Université de Montréal tout au long du week-end, nous avons célébré un grand accomplissement collectif. Construire un hôpital universitaire est un incroyable défi. Dans le cas du CHUM, nous en avons réuni trois ! Ce que nous avons fait à Montréal, plusieurs grandes villes n'auraient même pas osé y penser.
Je reproduis la lettre d’opinion que j’ai écrite en réaction au reportage de La Presse sur l’inconduite scientifique, et qui est parue aujourd’hui dans les pages du quotidien.
Depuis que le gouvernement canadien a annoncé qu’il ira de l’avant avec son projet de légaliser le cannabis dès juillet 2018, de nombreuses réflexions ont été entreprises, ici, à l’Université de Montréal, comme ailleurs. Les enjeux soulevés par ce projet sont multiples, ils touchent une panoplie de secteurs et les délais sont courts.
Ce matin, une lettre d’opinion a été publiée dans trois quotidiens québécois, co-signée par la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours, la principale de l’Université McGill, Suzanne Fortier, et moi-même. Ensemble, nous souhaitions attirer l’attention sur la mission de recherche des universités, à titre de dirigeants des trois universités québécoises membres du U15, le regroupement des quinze grandes universités de recherche du Canada.
Vous savez ce que j’aime le plus de la rentrée ? C’est un coup d’accélérateur social. On se lève un matin et, soudain, on sent partout dans la ville que le rythme a changé. Tout le monde semble avoir des fourmis dans les jambes, l’air décidé et la tête pleine de projets.
La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, nous a fait hier un double honneur. Celui, d’abord, de sa présence sur notre campus au jour 1 de la rentrée universitaire. Celui, aussi, d’avoir cité en exemple l’Université de Montréal alors qu’elle dévoilait aux médias sa stratégie pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel sur les campus du Québec.
Il y a deux semaines, j’en appelais au sens du dialogue de notre communauté pour mener à bien la réforme de la Charte de l’UdeM.
Depuis hier, je tiens des séances d’information et d’échanges libres sur un sujet plutôt aride : la réforme de la Charte de l’Université de Montréal.
L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis est un événement fracassant. Depuis, ils sont nombreux, aux États-Unis et à travers le monde, à vouloir comprendre comment s’est jouée la victoire du milliardaire et à essayer d’anticiper la suite des choses.
Depuis la rentrée, il ne se passe guère une semaine sans que les médias fassent état de comportements déplacés, voire carrément inacceptables sur les campus du Québec.
En cette semaine de la rentrée, je suis porteur d’une excellente nouvelle. On a annoncé mardi la plus importante subvention de recherche de l’histoire de notre établissement : 93,6 millions de dollars pour soutenir nos efforts d’innovation en sciences des données.
Pour une université, la collation des grades des docteurs est l’un des moments forts de l’année. Pour un pays aussi. C’est le début d’une migration toute particulière, celle du talent.
Le 3 juin dernier, j’ai remis 512 diplômes de doctorat. Je pense qu’il faut avoir rédigé ou tenté de rédiger une thèse pour mesurer pleinement tout ce que représente l’obtention de ce grade, le dernier et le plus haut du cursus universitaire.

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