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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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En donnant le coup d’envoi, cette semaine, aux travaux de construction du tout nouveau Réseau express métropolitain (REM), le gouvernement du Québec, CDPQ infra, la Ville de Montréal, avec l’appui de leurs partenaires et du gouvernement du Canada, ont posé un geste structurant qui changera notre regard sur la ville.
Qu’est-ce qui fait la notoriété d’une université? Beaucoup de choses et parmi elles, assurément, l’excellence des chercheurs et chercheuses qui forment sa communauté.
À l’approche des Fêtes, l’Université de Montréal s’est fait un cadeau. Elle a honoré l’un de ses plus prestigieux diplômés d’une façon tout à fait particulière : en lui dédiant une salle. Et pas n’importe laquelle. Celle de l’Assemblée universitaire, qui porte maintenant le nom de salle Roger-Guillemin.
Un phénomène malheureux a pris de l’ampleur dans les dernières années, d’abord visible dans les commentaires diffusés sur le Web sous le couvert de l’anonymat, ensuite à visage découvert dans le débat public et dans la rue : c’est le manque d’empathie et de respect.
Depuis quatre ans, l’Université de Montréal se démarquait comme l’un des 30 meilleurs employeurs de Montréal. Il y a deux semaines, nous avons rejoint la liste des 100 meilleurs employeurs du Canada.
Je savais qu’André Dudemaine, un Innu, était un défenseur très actif des cultures des Premières nations – il a cofondé, entre autres, le festival montréalais Présence autochtone. J’ai découvert il y a quelques jours, lorsque nous lui avons remis un doctorat honoris causa, qu’il est aussi un grand orateur.
La campagne pour la mairie de Montréal a été chaudement disputée, mais l’Université de Montréal ne pouvait pas « perdre ses élections » : ce sont deux de nos diplômés qui s’affrontaient!
Le 12 octobre dernier, l’Association des diplômés de l’UdeM remettait sa plus haute distinction, l’Ordre du mérite, à l’ancien premier ministre du Québec Bernard Landry, diplômé de la Faculté de droit de la promotion 1963.
Les affaires d'inconduite sexuelle qui ont été récemment révélées à Hollywood, puis chez nous, au Québec, me choquent profondément. Les victimes sont nombreuses : ce sont des femmes, des hommes, des adultes comme des mineurs. On ne peut être que compatissant. Et irrité que ces situations inacceptables perdurent encore aujourd’hui.
Depuis que les presses française et québécoise se sont intéressées à notre opération de recrutement à l’intention des étudiants français exclus de l’enseignement supérieur hexagonal, il ne se passe guère une journée sans qu’une connaissance, un professeur, un donateur ne me fassent la remarque, toujours à peu près la même : « Alors, comme ça, l’UdeM recrute les rejets du système français ? »
En inaugurant le Centre hospitalier de l’Université de Montréal tout au long du week-end, nous avons célébré un grand accomplissement collectif. Construire un hôpital universitaire est un incroyable défi. Dans le cas du CHUM, nous en avons réuni trois ! Ce que nous avons fait à Montréal, plusieurs grandes villes n'auraient même pas osé y penser.
Je reproduis la lettre d’opinion que j’ai écrite en réaction au reportage de La Presse sur l’inconduite scientifique, et qui est parue aujourd’hui dans les pages du quotidien.
Depuis que le gouvernement canadien a annoncé qu’il ira de l’avant avec son projet de légaliser le cannabis dès juillet 2018, de nombreuses réflexions ont été entreprises, ici, à l’Université de Montréal, comme ailleurs. Les enjeux soulevés par ce projet sont multiples, ils touchent une panoplie de secteurs et les délais sont courts.
Ce matin, une lettre d’opinion a été publiée dans trois quotidiens québécois, co-signée par la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours, la principale de l’Université McGill, Suzanne Fortier, et moi-même. Ensemble, nous souhaitions attirer l’attention sur la mission de recherche des universités, à titre de dirigeants des trois universités québécoises membres du U15, le regroupement des quinze grandes universités de recherche du Canada.
Vous savez ce que j’aime le plus de la rentrée ? C’est un coup d’accélérateur social. On se lève un matin et, soudain, on sent partout dans la ville que le rythme a changé. Tout le monde semble avoir des fourmis dans les jambes, l’air décidé et la tête pleine de projets.