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Carnet du recteur

Le Carnet du recteur, c’est ma façon de parler autrement de l’université, de jeter un regard curieux sur ce qui se fait ailleurs dans le monde et de contribuer au débat public sur l’enseignement supérieur au Québec.

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L’homme était un philanthrope discret. On le savait épris d’art, de culture et de savoir, mais jamais il n’en faisait étalage, pas plus que de sa fortune d’ailleurs. Il a été un visionnaire en présentant la première politique énergétique du Québec. Une politique qui misait sur le développement durable bien avant que le concept devienne incontournable et qui a imposé un moratoire sur la construction de centrales nucléaires au Québec.
Le 1er juin dernier, j’ai eu l’insigne honneur de remettre l’éméritat à 12 de nos professeurs qui partent à la retraite. L’éméritat, je le rappelle, est décerné chaque année par le Conseil de l’Université à celles et ceux de nos professeurs récemment retraités qui se sont particulièrement distingués au cours de leur carrière. Beaucoup sont appelés, peu sont élus : seul un professeur sur quatre devient émérite à l’UdeM.
Le rapport du recteur 2017 que nous avons lancé la semaine dernière s’intitule L’UdeM sur le terrain. Non parce que l’Université a décidé de «descendre» sur le terrain: elle y est déjà, comme l’illustre le contenu de ce rapport.
Il est réjouissant de constater que les universités montréalaises font partie intégrante de la nouvelle stratégie de développement économique de la Ville. L’une des grandes orientations de cette stratégie de cinq ans, présentée la semaine dernière par la mairesse Plante, est de « miser sur les talents et le savoir », ce qui signifie essentiellement de miser sur les partenariats avec les universités.
Les universitaires sont les experts dans lesquels les Québécois ont le plus confiance. C’est ce que nous apprenions récemment dans un sondage annuel mené par la firme de relations publiques Edelman.
On tend souvent à l’oublier : la Francophonie était, à la base, une idée audacieuse.
Le départ de Jacqueline Desmarais laisse un grand vide à l’Université de Montréal.
L’avancement du savoir est au cœur du budget présenté hier par le gouvernement canadien.
En donnant le coup d’envoi, cette semaine, aux travaux de construction du tout nouveau Réseau express métropolitain (REM), le gouvernement du Québec, CDPQ infra, la Ville de Montréal, avec l’appui de leurs partenaires et du gouvernement du Canada, ont posé un geste structurant qui changera notre regard sur la ville.
Qu’est-ce qui fait la notoriété d’une université? Beaucoup de choses et parmi elles, assurément, l’excellence des chercheurs et chercheuses qui forment sa communauté.
À l’approche des Fêtes, l’Université de Montréal s’est fait un cadeau. Elle a honoré l’un de ses plus prestigieux diplômés d’une façon tout à fait particulière : en lui dédiant une salle. Et pas n’importe laquelle. Celle de l’Assemblée universitaire, qui porte maintenant le nom de salle Roger-Guillemin.
Un phénomène malheureux a pris de l’ampleur dans les dernières années, d’abord visible dans les commentaires diffusés sur le Web sous le couvert de l’anonymat, ensuite à visage découvert dans le débat public et dans la rue : c’est le manque d’empathie et de respect.
Depuis quatre ans, l’Université de Montréal se démarquait comme l’un des 30 meilleurs employeurs de Montréal. Il y a deux semaines, nous avons rejoint la liste des 100 meilleurs employeurs du Canada.
Je savais qu’André Dudemaine, un Innu, était un défenseur très actif des cultures des Premières nations – il a cofondé, entre autres, le festival montréalais Présence autochtone. J’ai découvert il y a quelques jours, lorsque nous lui avons remis un doctorat honoris causa, qu’il est aussi un grand orateur.
La campagne pour la mairie de Montréal a été chaudement disputée, mais l’Université de Montréal ne pouvait pas « perdre ses élections » : ce sont deux de nos diplômés qui s’affrontaient!