Carnet du recteur

L’amour au temps de l’UdeM

12 février 2016 10 h 07 | Sur le campus

L'essentiel
C'est d'être aimé
Le reste importe peu, la seule vérité
C'est compter pour quelqu'un
Quoi qu'il puisse arriver
C'est entrer dans son cœur et n'en sortir jamais

Ces belles paroles écrites par Charles Aznavour et chantées par Ginette Reno me trottent dans la tête alors que se pointe la Saint-Valentin, fête des fleuristes et des chocolatiers.

L’amour, raconte la chanson, va bien au-delà de la romance. C’est aussi « le rire aux éclats d'un enfant qui accourt ». J’irai jusqu’à dire que c’est ce qui rend la vie en société vivable.

Sans l’amour des autres, il n’y aurait pas de courtoisie, d’entraide, de combat contre l’injustice ou de longues heures passées la nuit, dans un laboratoire, à chercher un remède contre le cancer.

Je crois même que l’amour est le moteur de notre système d’éducation, collectivement et individuellement. C’est l’amour de l’autre qui justifie que nous utilisions une grande part de nos impôts pour former les enfants d’autrui (peut-être pas assez grande, mais j’y reviendrai dans d’autres billets). Et c’est l’amour qui est à l’œuvre lorsqu’une mère ou un père s’assoit avec son enfant, après le souper, pour faire les devoirs.

Je le dis aux parents à chaque collation des grades que je préside : « Si votre enfant monte sur scène aujourd’hui, c’est parce qu’il a été aimé ».

Mais revenons à la romance. On me dit que Cupidon a fait quelques victimes à l’UdeM. Je vous invite à les rencontrer et à découvrir leurs histoires d’amour.

Bonne Saint-Valentin à toutes et à tous!

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